Projet:Lycée Paul-Émile-Victor
Ce projet vise à amener les élèves à utiliser l’encyclopédie Wikipédia de façon raisonnée, en leur demandant d'y prenant part en contribuant à certains articles.
Description du projet
modifierSont concernés :
- Les élèves de 1BPMIEN (2d Bac Pro Maintenance Industrielle Environnement Nucléaire)
- Un professeur de Mathématiques – Sciences
- Un professeur documentaliste (responsable du projet)
Ce projet s'étalera sur 5 séances d'une heure, du 23 février 2010 au 23 mars 2010.
Les sujets choisis traitent de la prévention des risques dans le domaine de l'électricité et du nucléaire.
CITER VOS SOURCES !!
modifierRappel : il faut impérativement que vous citiez vos sources !
- pour assurer la fiabilité de vos articles
- par respect du droit d'auteur
Pour citer vos sources, utilisez la formule suivante :
<ref> Auteur. Titre. Éditeur, date d'édition. Numéros des pages utilisées.</ref>
LISTE DES SUJETS
modifierArticle d'origine : la protection électrique
modifierLes risques
modifierLes types d'accidents d'origine électrique
modifierLucas : Contacts directs, indirects, incendies
Contact direct :
« Un contact direct est un contact de personne avec une partie active d'un circuit électrique. »
Les risques :
Exemples et Risques
- Les mauvaises connexions d'alimentation de l'outillage électrique portatif comportent des risques qui entrainent des électrocutions, risques de détérioration du matériel
- Les installations en mauvais états mènent à une électrocution ou même à la mort à cause d'un isolant détérioré
- Le travail sous tension est dû à la différence de potentiel phase/terre, la personne s'écroule foudroyé
Contact indirect :
« Contact indirect c'est un contact de personne avec une masse mise sous tension pour suite d'un défaut d'isolent »
Les risques :
Exemples et Risques
- Ouvrier entrain de percer des ferrures fixées aux bâtis métalliques de l'ateliers en utilisant une perceuse électrique alimentée en 220 V entre neutre et phase, Il s'écroule et meurt
- Un électricien qui ne croit pas déranger un ouvrier en train de remplacer des gaines matériel électrique veut remplacer des ampoules par d'autres de plus fortes puissance.
En douchant la douille, il tombe au sol sans connaissance et ne pourra pas être ranimé
Brûlure, incendie ou explosion d'origine électrique :
- Un électricien enlève, dans un coffret de dérivation situé sur une gaine, un coupe-circuit à fusible de 200 A, en charge, sans avoir arrêté la machine correspondante.
Un arc se produit et l'ouvrier est gravement brûlé aux mains et au visage.
- Dans une fabrique de peinture, lors du transvasement d'un solvant de nettoyage dans un broyeur à boules, une violente explosion se produit : l'ouvrier qui procède à cette opération est fortement commotionné et gravement brûlé[1]
Les facteurs de risques
modifierLe risque d'accident électrique est d'autant plus grave que plusieurs facteurs qui sont réunis.
Les facteurs de risques biologiques
modifier- Le corps humain se laisse parcourir par le courant électrique.
- Le parcours du courant dans l'organisme peut passer par des organes vitaux[2].
Les facteurs Humains
modifier- Un mode opératoire inapproprié ou dangereux.
- la méconnaissance des risques.
- L’application incomplète des procédures.
- une formation insuffisante.
- le manque de préparation ou d'organisation de l'activité[3].
Les facteurs matériels
modifier- Lorsque des poussières ou du liquides rentrent dans un câble ou dans un outil, cela peut endommager le matériel.
- lorsqu'il y a usure ou frottement, un câble peut être détérioré[4].
Les dommages corporels causes par des accidents d'origine électrique
modifierL'électrisation peut causer plusieurs dommage corporel différent tel que[5] :
Les brûlures qui peuvent être causés par un contact pendant quelques minutes avec un courant alternatif de très faible intensité (quelques dizaines de milliampères)
Les asphyxies qui peuvent être causés par une intensité d'un courant. 25 à 30 milliampères suffisent a bloquer la respiration par paralysie du diaphragme et des muscles respiratoires
Les syncope qui peuvent être causés au delà de 50 mA si le cœur reçoit une décharge électrique. Même très brève, ses cellules musculaires vont être excitées de façon désordonnés et ne pourront plus se contracter efficacement pour pomper le sang dans les artères.
La gravité d'une électrisation dépend de plusieurs facteurs parmi lesquels on peut citer[6] :
- L'intensité du courant (danger à partir de 5 mA)
- La durée du passage du courant
- La surface de la zone de contact
- La trajectoire du courant
- L'état de la peau (séche, humide, mouillée)
- La nature du sol
Statistique des accidents du travail d'origine électrique
modifierBoubtana :
les chiffres
modifierEn 2004 il y'a eu 22 décés
La prévention des risques
modifierMesures de sécurité des installations électriques
modifierJoey : Sécurité contre les contacts directs, contre les contacts indirects, contre la surintensité
Il existe différents moyens pour qu'une installation électrique soit sécurisée de façon à ce que l'installation soit protégée mais surtout à se protéger soi même.
Pour le technicien qui est amené à travaillé sur une [installation électrique] :
- Le port des gants de sécurité
- L'utilisation d'outils comportant des matières isolantes tels que des poignées en plastique.
Il existe différents appareils qui doivent êtres sur une installation électrique :
- [disjoncteur différentiel 30 mA], en résumé c'est un appareil électrique qui coupe le courant lorsqu'il repère une différence entre les intensités des courants dans les deux fils([phase] et [neutre]).
- [Prise de terre]
Malheureusement cela ne protège pas d'un contact direct. Pour cela il existe d'autres moyens tels que les prises à éclipses.
Protection des appareils
modifierPour protéger un appareil électrique d'un dysfonctionnement on peut y installer des [fusibles] ou des [disjoncteurs divisionnaires] qui sont plus pratique que des [fusibles.]
Mesure de sécurité pour le matériel électrique
modifierBouaroua : Classes de matériels, précaution d'usage
Classe 0
modifierIsolation principale : Utilisation interdite au travail.Il n'y a aucun symbole. Un interrupteur en métal fait partit de la classe 0.
Classe 1
modifierIsolation principale : Les masses sont reliées entre elles et la terre. Un semi - fixe fait partie de la Classe 1.
Classe 2
modifierIsolation principale : Les masses sont non-reliées entre elles et la terre. Un mixeur fait partie de la classe 2.
Classe 3
modifierIsolation principale : L'alimentation a une très faible tension et sécurisée. Il n'y a aucun symbole.Une sonnerie d'école fait partie de la classe 3.
Article d'origine : sûreté nucléaire
modifierSûreté des installations nucléaires
modifierSûreté des réacteurs
modifierRobin : les trois principes de suretés
L'industrie nucléaire manipule en grande quantité des produits radioactifs potentiellement dangereux. Pour cela les chercheurs on imaginé un système qui consiste a interposé entre les produits radioactifs et l'environnement une série de trois barrières physiques résistantes et étanches[8].
Le premier consiste à maîtriser en toute circonstances la réaction en chaîne avec des barres de contrôle et pouvoir la stopper à tous instants.
Le deuxième sert à évacuer la chaleur à l'aide de circuit de refroidissement engendrée dans le cœur du réacteur par les réacteurs nucléaires.
Le troisième consiste à empêcher la dissémination à l'aide d'une enceinte de confinement vers l'extérieur de produits radioactifs[9].
L'objectif de base est bien entendu de maintenir l'intégrité de ces différentes barrières sachant qu'une seule suffit à assurer le confinement de la radioactivité[10].
La défense en profondeur
modifierTony : les 5 niveaux
====== 1er niveau ======[11]
il porte sur la prévention des anomalies de fonctionnement et des défaillances des systèmes. Les lignes de défense (conception sûre, bonne qualité de réalisation, exploitation rigoureuse) assurent un fonctionnement normal.
2e niveau
modifierMoyens de surveillance pour détecter toute anomalie, et systèmes de protection redondants pour amener le système dans un état sûr.
3e niveau
modifierSi les premiers niveau sont franchis, un ensemble des système de sauvegarde, redondants, pour assurer la tenue d'au moins une barrière.
4e niveau
modifierIl vise à prendre en compte les défaillances multiples pouvant conduire, malgré les dispositions prises au titre des 3 premiers niveaux, à une fusion du cœur.
5e niveau
modifierIl englobe les mesures prises pour limiter les conséquences radiologiques pour l'environnement et la population en cas de rejet important[12].
La protection contre les attaques extérieurs
modifierErgin : risques naturels, risques industriels, risques humains
Une étude poussée de la sismicité des différentes zones tectoniques françaises a été faite et a conduit à la réalisation d'une carte sismotectonique détaillée de la France. Une étude historique des données a d'autre part été effectuée, complétée actuellement par un suivi d'enregistrements de capteurs répartis sur tout le territoire. La construction du réacteur devra donc être réalisé de façon à résister aux séismes majorés de sécurité.
Le risque contre les chutes d'avions
modifierLes deux tiers des accidents se produisent soit au décollage, soit à l'atterrissage. Une disposition de la sûreté consiste donc à ne pas implanter de centrale électronucléaire près d'un aérodrome et tout particulièrement sous les couloirs d'approche ou de décollage.
Le risque des inondations
modifierLes inondations qui pourraient en particulier noyer les installations extérieures d'alimentation électrique de la centrale, donc entraîner l'arrêt des pompes primaires de refroidissement du cœur du réacteur. La protection est assurée simplement en construisant toutes ces installations à des pôtes supérieurs au niveau de la cru milléniale pour les réacteurs implantés au bord d'un fleuve ou d'une rivière.
Le risque de la neige et du vent
modifierLes règles de constructions « neige et vent » majorées, doivent être appliquées dans la réalisation de tous les bâtiments contenant des matériels dont l'endommagement pourrait réduire la sûreté de fonctionnement du réacteur car les hivers de 1981, 1986 et 1987 il y a eu des incidents (baisse du débit disponible pour le refroidissement par suite de glace qui bouchait les prises d'eau, gel de canalisations alimentant en eau des systèmes de secours, ...)
Article d'origine : irradiation
modifierLes sources de l'irradiation
modifier===== Les sources naturelles de l'irradiation =====[14]
Kevin : rayonnement cosmique, croûte terrestre, radioéléments inhalés et/ou ingérés
Les rayonnement cosmiques
modifierLes rayonnement cosmiques provient de l'espace extra terrestre où certains corps célestes sont des sources très puissantes de rayonnement, qui pénètre dans l'atmosphère terrestre. Il interagit avec les atomes de l'air et tout en étant progressivement atténué par les couches de plus en plus denses de l'atmosphère, provoque par ces interactions des réactions nucléaires complexes qui donnent lieu à un rayonnement secondaire arrivant jusqu'au niveau du sol ainsi qu'à la création dans l'atmosphère de radioéléments, principalement du tritium, du carbone 14, du béryllium 7 et du sodium 22.
Les rayonnements telluriques
modifierLors de la création de l'Univers, un grand nombre d'éléments radioactifs ont été crées, à la suite du big-bang. Ceux qui avaient des périodes suffisamment longues (plusieurs milliards d'années) ont été incorporés dans les éléments constituant le globe terrestre lors de sa création et ont pu subsister jusqu'à nos jours. Actuellement, on trouve donc principalement dans l'écorce terrestre, les radioéléments primordiaux suivants :
- uranium 235 (en faible quantité puisque sa période de 704 millions d'années l'a fait très fortement décroître jusqu'à nos jours ;
- uranium 238 (période 4.47 milliards d'années) ;
- thorium 232 (période 14.1 milliards d'années) ;
- potassium 40 (40K, période 1.3 milliard d'années) ;
Le radon et ses descendants
modifier- le radon
L'uranium est présents naturellement un peu partout, en se désintégrant il forme du radon qui s'accumule et crée des source d'irradiation gazeux.
- les autres radioéléments
Le principal autre radioélément est le potassium 40 présents dans l'herbe donc dans le lait et la viande.
Les sources artificielles
modifierAnthony : Il existe 3 type de sources artificielles : l'irradiation médicale, l'irradiation d'origine l'industrielle, et la domestique.
Sources artificielles médicales :
Les sources artificielles d'origine médicales sont multiples ; ils concernent les diagnostiques soit les thérapeuties.
Pour les diagnostics :
- rayons X
- scanners
Pour les thérapeuties :
- radiographies
- médecine nucléaire
Sources artificielles militaire :
Les sources artificielles d'origine militaire concernent principalement les bombes du même nom, provenant des essais nucléaires. Lors de leurs explosions elles entrainent avec eux la dispersion d'une importante quantité de radioéléments.
Sources artificielles dut aux producteurs d'élecricité :
Les sources artificielles dues aux producteurs d'électricité concernent dans une majorité écrasante l'industrie nucléaire et tout particulièrement, les centrales électonucléaires. Ce sont elles qui y contribuent principalement a cause de leurs déchets.
Protection contre l'irradiation
modifier
les écrans
modifierSébastien : les écrans
Comment ce protéger des rayon Alpha ?
modifierCe sont des écrans très minces d'un matériaux quelconque (Exemple : mica, aluminium, cuivre, argent etc.). L'épaisseur des détecteurs à rayonnement Alpha varie de 3 micromètres à 10 micromètres qui sont extrêmement fragiles qui sont en micas, mylar ou acier inoxydable.
Comment ce prtéger des rayon Bêta ?
modifierIl sont moyennement pénétrants on peut sans protéger avec un matériaux à faible poids atomique (Exemple : plexiglas, plastiques). Afin d'eviter la production d'un rayonnement de freinage.
Comment ce protéger des rayon X et rayon gamma ?
modifierCe sont des écrans dont les caractéristiques dépendent du rayonnement et de l'activité de la source. On utilise des numéro atomique élevé.
Ecran contre les neutrons
modifierOn utilise des écrans de Z faible (eau, béton, paraffine) / Écrans de bore ou de cadium.
le temps, la distance
modifierLa distance :
Plus l'on s'éloigne de la source d'émission, moins l'exposition est importante, c'est la loi de Radioprotection en :
autrement dit, l'intensité d'irradiation à deux mètres de la source ponctuelle sera quatre fois plus faible qu'à un mètre.
Le temps = Il peut intervenir de 2 manières :
- en diminuant la durée d'exposions avec une bonne préparation du travaille et de multiples répétitions à blanc
- en jouant sur la période radioactive.
Article d'origine : contamination radioactive
modifierLes risques de la contamination radioactive
modifierLa contamination de l'environnement
modifierNicolas : l'atmosphère, les sols et les eaux, la chaîne alimentaire
La contamination de l'atmosphère
modifierSe produit grâce a plusieurs facteur il y a l'eau, l'air et les conditions météorologiques. Les particules les plus lourdes retombent aux environs immédiats du point d'émission et contamine le sol. Les aérosols ou le gaz de de faible densité ont tendance à se disperser donc se diluer dans l'air ambiant.
II/ La contamination des sols et des eaux
modifierLa contamination de l'eaux et du sols se fait dans le sol en fonction de multiples facteurs, tels que la géologie du lieu la prospérité et la perméabilité des roches et aussi les reseaux hydrologiques (courants, débits ...)
III/ La contamination de la chaînes alimentaire
modifierLa contamination des chaînes alimentaire se font suite a la contamination de l'eaux et du sols car les animaux boivent l'eau des rivières ... et les bétail mange l'herbe et les animaux se nourrissent les uns des autres, les planctons se contamine comme l'eau est contaminer. comme l'homme se nourri avec de la viande du poisson du laitage sa donne une contamination de la chaîne alimentaire.
La contamination des lieux de travail
modifierLa contamination
modifierLa contamination, pour une brève explication, est la présence d’éléments radioactifs en excès sur l'outillage ou les surfaces en question.
Le danger de la contamination
modifierLa contamination est dangereuse, sur les poussières ou détachée des surfaces, elles peuvent contaminer nos corps. La radioactivité détruit certaines cellules du corps, même si un léger contact peut paraître infime, la régénération des cellules peut provoquer tumeurs ou malformations des fœtus, en privilégiant la zone de la tyroïde.
La décontamination des outils et des surfaces
modifierLa décontamination des outils et des surfaces doit s'effectuer grâce à des méthodes et des produits ou matériaux adaptés, étant diversement efficaces selon leurs usages. Le choix de ces méthodes et produits n'est pas à prendre à la légère du fait de la nature de ces produits.
Les technique de décontamination
modifierLes techniques de décontamination sont relativement diverses :
- une aspiration des solides et des liquides.
- un lavage aux détergents.
- un bain de trempage.
- un jet de vapeur.
- une pulvérisation.
- une dilution isotopique.
- divers effets mécaniques (brossage, polissage, abrasion, projection de cristaux de glace.).
- étalement puis raclage de produits pâteux.
Les produits décontaminant
modifierLes décontaminants sont des mélanges complexes de produits servant à supprimer les dangers potentiels de contamination d'une surface. Ils sont :
- des acides forts
- des bases fortes
- des hydrocarbures
- le chrome
- des agents tensio-actifs
Petit détail important
modifierLa décontamination des outils et des surfaces n'est pas obligatoire. Lorsque le prix de la décontamination est supérieur aux prix de l'outillage et des traitements, il est préféré par les gestionnaires de considérer comme déchet les outils contaminés.
Pour les structures ou autre élément peu pratique à transporter, qui provoquerais l’arrêt de la central par exemple, il est préférable d'utiliser des décontaminants adaptés à la situation. Dans certains cas, un prélèvement est nécessaire pour évaluer les bonnes réactions.
La surveillance de la contamination en France
modifier[17] Anthony : La contamination radioactive de l’environnement en France fait l’objet d’une surveillance.
les acteurs
modifierles acteurs de la surveillance de la contamination en France sont :
- le gouvernement français.
- IRSN qui assure une surveillance de la radioactivité de l’environnement.
- il y a aussi des organisme tel que la DSND et ASN:autorité de sûreté nucléaire.
DSND:les Délégué à la Sûreté Nucléaire et à la radioprotection pour les activités et installations intéressant la Défense
objectifs
modifierL'objectif de ces organismes est de surveiller les zones de radioactivité des sites nucléaires tel que : la zone autour d'une centrale nucléaire mais aussi dans les zones dite civile. ces surveillance on pour bute de dépisté des fuites de matière dans l'environnement et aussi de contrôlé la présence de radiation dans l'environnement en générale.
les méthodes
modifierLes méthodes utilisées sont :
- le prélèvement d'échantillons dans des sites nucléaire mais aussi dans des territoires non soumis a l'influence directe des installations nucléaire.
- les prélèvements effectuer sont de nature biologique : herbe, salade, eau, ces échantillons seront comparé au normes.
- les actions de irsn Étude environnementales en zone atelier, expertise et suivis radiologiques autours des sites nucléaires.
- irsn possède plusieurs stations d'observation autour des sites nucléaires.
Protection contre la contamination
modifierLes tenues de travail adapter
modifier-La tenue de base :
La tenue de base est la tenue de travail obligatoire qui remplace en zone contrôlée les vêtements de ville. elle est composée d'un tee-shirt, chaussettes, combinaison, charlotte, casque, chaussures de sécurité et d'une paire de gants en coton.
-Les tenues Complémentaire : (tenue de base + tenue tissée + appareil filtrant + cagoule + gants + surbottes).
En phase humide :
Tenue de base, tenue complémentaire complète, gants, surbottes (ou sur chaussures), veste, vinyle, pantalon vinyle.
La tenue étanche ventilée :
Tenue de base, tenue complémentaire, gants, vinyles, surbottes, tenue étanche ventilées + adduction d'air.
L'habillage et le déshabillage
modifierL'habillage :(exemple pour la tenue complémentaire)
Les étapes de l'habillage à partir de l'arrivée dans le sas d'habillage :
- enfiler la première paire de surbottes.
- préparer 6 bandes de scotch de 30 à 40 cm.
- mettre la première paire de gants + scotch.
- enfiler la tenue complémentaire et mettre la deuxième paire de gants sur la tenue et la deuxième paire de surbottes.
- Mettre en place l'appareil filtrant (tester l'étanchéité et vérifier qu'aucun cheveux se trouve sous le caoutchouc).
- enfiler le calot en dégagent la visière.
- et éventuellement mettre encore une paire de gants et une paire de surbottes.
Le déshabillage :
Les étapes du déshabillage :
- Changer de gants de travail.
- Enlever sa paire de surbottes en quittant le plan de travail et en rentrant dans le sas de sortie.
- Enlever une paire de gants.
- enlever le calot (et la cagoule).
- Retirer la tenue complémentaire.
- Retirer une paire de surbottes en passant à l'extérieur.
- retirer la dernière paire de gants.
- contrôle de non contamination des mains.
- contrôle de l'appareil filtrant et de certaines zones (semelles, chaussures, genoux, coudes...).
- retrait du masque[18].
La surveillance de la contamination en France
modifierAnthony : La contamination radioactive de l’environnement en France fait l’objet d’une surveillance.
les acteurs
modifierLes acteurs de la surveillance de la contamination en France sont :
- le gouvernement français.
- IRSN qui assure une surveillance de la radioactivité de l’environnement.
- il y a aussi des organisme tel que la DSND et ASN:autorité de sûreté nucléaire.
DSND:les Délégué à la Sûreté Nucléaire et à la radioprotection pour les activités et installations intéressant la Défense
objectifs
modifierL'objectif de ces organismes est de surveillé les zones de radio activité des sites nucléaires tel que : la zone autour d'une centrale nucléaire mais aussi dans les zones dite civile. ces surveillance on pour bute de dépisté des fuites de matière dans l'environnement et aussi de contrôlé la présence de radiation dans l'environnement en générale.
les méthodes
modifierLes méthodes utilisée sont :
- le prélèvement d'échantillons dans des sites nucléaire mais aussi dans des territoires non soumis a l'influence directe des installations nucléaire.
- les prélèvements effectuer sont de nature biologique : herbe, salade, eau, ces échantillons seront comparé au normes.
- les actions de irsn Étude environnementales en zone atelier, expertise et suivis radiologiques autours des sites nucléaires.
- irsn possède plusieurs stations d'observation autour des sites nucléaires.
Notes et références
modifier- ↑ INRS. « Accidents d'origine électrique ».INRS,1998
- ↑ ANSELMEB,ALBASINI F. « Les risques professionnels ». Nathan, 2006.
- ↑ « Moins d'accident mais toujours du danger ». Travail & Sécurité juin 2006 n°663 p.36-37.
- ↑ INRS.« Termes principaux de l'électrotechnique traditionnelle relatifs a la sécurité ». Inrs, 1994.
- ↑ Les risques professionnels. Nathan 2006
- ↑ Introduction au risque électrique
- ↑ Natalie Granjoux, Sciences Physiques (seconde professionnelle), édition Delagrave,
- ↑ Barre Bertrand,Banquis Pierre-René/Comprendre l'avenir : L'énergie nucléaire/Hirlé/2007
- ↑ Morvan Pierre « Nucléaire,les chemins de l'uranium » Ellipses 2004
- ↑ Barre Bertrand,Banquis Pierre-René/Comprendre l'avenir : L'énergie nucléaire/Hirlé/2007
- ↑ BARRE Bertrand, BAUQUIS Pierre-René. « Comprendre l'avenir : l'énergie nucléaire ». Hirlé 2007
- ↑ MORVAN Pierre. « Nucléaire, les chemins de l'uranium ». Ellipses, 2004.
- ↑ De CHOUDENS Henri. « Le risque nucléaire ». Technique et documentation, 2001.
- ↑ manuel pratique de radioprotection, Gambini D.J., Granier R. 1997 technique et documentation.
- ↑ CHOUDENS Henri / Le risque nucléaire / 2001
- ↑ GAMBINI D.J / GRANIER R. / Manuel de radioprotection / 1997
- ↑ http://www.irsn.fr/fr/base
- ↑ Personne Compétente en Radioprotection, Radioprotection pratique pour les INB et ICPE, Alain Pin, 2008.